Jean-Michel Javaux est connu pour ne pas pratiquer la langue de bois et n’hésite pas à faire confidence sur sa vie personnelle et spirituelle, sur sa foi chrétienne. Il a connu une ascension politique rapide et a fait passer son parti de 8 à 20% durant sa présidence de 10 ans. Il a décidé, voici quelques mois, de se consacrer uniquement à la ville mosane dont il est le bourgmestre, Amay.

Il a participé au débat animé par Philippe Martin avec Marie-Christine Marghem et Steven Vanackere « Y a-t-il une politique sans foi ?« .

La révolution française a amorcé un mouvement de séparation entre la religion et la politique, la société religieuse et la société civile. N’y aurait-il donc plus place pour la foi en politique ? Les politiciens doivent-ils être neutres et taire à tout prix leurs convictions. Celles-ci doivent-elles être mise au porte-manteau quand ils entrent dans l’arène politique ? Les débats parlementaires, notamment concernant les sujets éthiques, doivent-ils ignorer tout argument ou toute valeur religieuse ? Et puis, n’y a-t-il de foi que religieuse ?