Anne-Dauphine Julliand : « La famille à toute épreuve »

VENDREDI 2/11 : 20h00 – Grande conférence d’ouverture

La famille tient souvent une place primordiale dans les grands moments de l’existence. Qu’en est-il quand la vie nous bouscule ou nous éprouve ? Comment surmonter l’épreuve en famille ? Comment accompagner ceux de notre entourage qui souffrent ? Pour que la famille demeure en toutes circonstances un soutien, une force, un rempart. Et insuffle la bienveillance, la sérénité et l’amour.

Dans son best-seller Deux petits pas sur le sable mouillé (Les Arènes, 2011), Anne-Dauphine Julliand raconte sa vie familiale confrontée à la maladie grave de deux de ses enfants, Thaïs et Azylis, aujourd’hui décédées. La souffrance touche toujours, surtout celle de la perte d’un enfant. Anne-Dauphine sait en faire confidence avec pudeur et espérance. « Aucun capitaine ne choisit la tempête, mais il choisit ce qu’il va en faire. Chacun est le capitaine de sa vie », témoigne-t-elle.

   

En 2017, Anne-Dauphine a réalisé le film « Et les Mistrals Gagnants ». Ambre, Camille, Charles, Imad et Tugdual, cinq enfants gravement malades, ont entre six et neuf ans. Avec humour et surtout l’énergie optimiste de l’enfance, ils nous prennent par la main, nous entraînent dans leur monde et nous font partager leurs jeux, leurs joies, leurs rires, leurs rêves, leur maladie. Avec beaucoup de sérénité et d’amour, ces cinq petits bouts d’Homme montrent le chemin du bonheur. Un jour, hors antenne, Anne-Dauphine a interrogé Charles : « Comment fais-tu pour supporter ? Où trouves-tu la force ? » Il a répondu : « Au fond de mon cœur. »

Lors du colloque international « Transmettre », à Lourdes en février dernier, les participants ont pu visionner le film et interroger Anne-Dauphine par Skype, son avion n’ayant pu décoller à cause du gel. Moment émouvant d’échange avec la salle. Ainsi, à la question « où en êtes-vous avec Dieu ? », elle répond : « Je le tutoie. Le ciel ne m’est pas tombé sur la tête, il est entré dans ma maison. Dieu m’est devenu familier, il m’est devenu plus consolateur. Dieu était le seul au cœur de ma souffrance, il m’aimait. J’ai ressenti un amour immense. »

Retour au programme >>